Incidence des manquements aux obligations contractuelles antérieurs à l’arrêt maladie

Date de parution
Image

 

Une salariée engagée en qualité de comptable a été placée en arrêt de maladie et a été licenciée pour faute grave quelques mois plus tard. Elle conteste son licenciement devant les juges prud’homaux en invoquant que le licenciement pour faute grave, prononcé au cours de la période de suspension du contrat de travail consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, ne peut être fondé sur un comportement du salarié antérieur à la suspension de son contrat de travail.

La Cour de cassation casse l’arrêt. Elle juge que l’employeur n’est pas privé de se prévaloir d’un manquement aux obligations issues du contrat de travail antérieur à la suspension de ce dernier à la suite d’un arrêt de travail.  

Soc. 21 janv. 2026, n° 24-22.852

© Lefebvre Dalloz

Formulaire de newsletter
Titre

Suivre notre actualité

Lire également
Action en réparation d’un abus de majorité : point de départ de la prescription
Durée d'indemnisation du chômage après la signature d’une rupture conventionnelle individuelle du CDI
Droit à déduction de la TVA : les dépenses doivent pouvoir être rattachées à une activité taxable